vendredi 9 juin 2017

La vie devant soi de Emile Ajar

Titre : La vie devant soi

Auteur : Emile Ajar (Romain Gary)


Editions : Folio


Prix : 6.50€


Genres : Historique, Contemporain, Amitiés 


Synopsis : Madame Rosa, une vieille juive qui a connu Auschwitz et qui, autrefois, se défendait (selon le terme utilisé par Momo pour signifier prostitution) rue Blondel à Paris, a ouvert « une pension sans famille pour les gosses qui sont nés de travers », autrement dit une pension clandestine où les dames qui se défendent laissent leurs rejetons pendant quelques mois pour les protéger (de l'Assistance publique ou des représailles des proxénètes). Momo, jeune musulman d'une dizaine d’années, raconte sa vie chez madame Rosa et son amour pour la seule « mère » qui lui reste, cette ancienne prostituée, devenue grosse et laide et qu'il aime de tout son cœur. Le jeune homme accompagnera la vieille femme jusqu'à la fin de sa vie.


Mon avis :


Je ne me serais jamais tourné de moi-même vers ce roman, qui est complètement hors de mon genre habituel, donc je remercie le prof de l'être pour cette recommandation. La Vie devant Soi a reçu le prix Goncourt en 75, détail qui aurait dans d'autres circonstances réussit à me faire fuir. Quand un livre est édicté « Prix littéraire », on s'attend à quelque chose de dense et complexe à lire, et même si ce n'est pas tout à fait faux ici, dans le sens où la plume de Romain Gary (ou Emile Ajar) est surprenante mais garde une certaine accessibilité.

Momo est garçon d'une dizaine d'années, recueilli dès sa plus tendre enfance par une vielle femme du nom de Mme Rosa, dont l'appartement du sixième étage fait office de pension pour les enfants dont les mères, bien souvent prostituées, ne peuvent s'occuper. C'est donc par la voix de ce petit garçon que nous découvrons la vie de Mme Rosa et des gens qui entourent Momo.

Ce roman possède une atmosphère immersive et particulière. On est véritablement plongé dans le Paris des années 70, dans ce quartier, dans la vie de ce petit garçon, qui est difficile et en même temps belle à découvrir.

Le style, lui aussi est très surprenant. On se détache complètement des codes littéraires pour retranscrire au plus proche les pensées d'un petit garçon, ses pensées ponctuées de fautes d'orthographe et établies avec une sorte d'oralité descriptive. Le point de vue de Momo est très intéressant à suivre, d'autant plus qu'il est empli d'une certaine naïveté, tout en sachant qu'avec la vie qu'il a, en résulte une certaine maturité contrastant très largement.

Ce qui m'a marquée dans ce roman, en plus des points déjà cités, ce sont ces personnages tellement charismatiques et forts qu'ils vous restent en tête. En soi, une vieille dame juive et un petit garçon musulman n'ont pas grand-chose en commun (et pas beaucoup plus pour attirer mon attention), mais ils ont cette relation quasi fusionnelle dans le sens où chacun n'a que l'autre dans la vie, alors autant s'entraider. Aucun d'eux n'a été épargné par la vie : Mme Rosa a été déportée à Auschwitz, subit de plein fouet la vieillesse ; Momo a été abandonné par ses parents, a dû grandir dans un environnement tout sauf sain et tout apprendre par lui-même. De chacun d'entre eux se dégage une force particulière.

Au final, c'est un roman que je vous conseille parce qu'il m'a beaucoup émue mais qui je pense ne plaira pas à tout le monde par son genre et son style très particulier.



Ma note :


10/10

Mes extraits :


« Moi ce qui m'a toujours paru bizarre, c'est que les larmes ont été prévues au programme. Ça veut dire qu'on a été prévu pour pleurer. Il fallait y penser. Il y a pas un constructeur qui se respecte qui aurait fait ça. »

« Moi, l'héroïne, je crache dessus. Les mômes qui se piquent deviennent tous habitués au bonheur et ça ne pardonne pas, vu que le bonheur est connu pour ses états de manque.[...] Mais je tiens pas tellement à être heureux, je préfère encore la vie. Le bonheur, c'est une belle ordure et une peau de vache et il faudrait lui apprendre à vivre. »


« Je devais avoir trois ans quand j'ai vu Madame Rosa pour la première fois. Avant, on n'a pas de mémoire et on vit dans l'ignorance. J'ai cessé d'ignorer à l'âge de trois ou quatre ans et parfois ça me manque. »

jeudi 25 mai 2017

L'équation de l'amour et du hasard

Titre : L'équation de l'amour et du hasard

Auteure : Jennifer E. Smith


Editions : Le Livre de poche


Prix : 6.90€


Genres : Romance, Contemporain,


Synopsis : Les probabilités pour que LE jeune acteur de moment et LA mademoiselle Tout-le-monde se rencontre ? Minimes, négligeable, voir nulles.

Et pourtant ... une simple faute de frappe dans une adresse email, et c'est le début d'un échange de messages irrésistibles entre Ellie et Graham.
L'amour serait-il en train de pointer son nez ?
Malheureusement, lorsque Graham débarque - par hasard ? - pour le tournage de son nouveau film dans la petite ville où vit Ellie, rien ne se passe comme dans les comédies romantiques ...
Si le destin vous envoyait un email, y répondriez-vous ?

Mon avis :



Ce récit me fait dire que je ne suis vraiment pas fan des romances, et que je m’abstiendrais à l'avenir de me plonger dans ce genre de lecture. Ce n'est pas que le livre était mauvais, juste que je n'y suis pas attaché. 

Dans ce roman, on rencontre Ellie, habitante de la petite ville d'Henley dans le Maine et Graham, star montante du cinéma âgé de 17 ans. Un jour, Graham se trompe d'adresse mail et commence une conversation avec Ellie, sans qu'elle sache sa véritable identité. Entre les deux jeunes s'installent une relation presque amoureuse, et de nombreuses péripéties dû notamment au passée de la jeune fille et aux paparazzi qui suivent sans cesse le jeune homme.

Mon problème avec ce roman, c'est qu'il rassemble la plupart des clichés que je déteste voir en romance. Honnêtement j'ai levé les yeux au ciel un certain nombre de fois, à cause de facilité narrative, ou de scènes d'une niaiserie extrême. Ces petits moments cassent la lecture, et empêche un réel intérêt pour le récit.

Ellie est une jeune femme attachante, qui doit faire face à de nombreux changements dans sa vie, suite à l'irruption de Graham et de toute sa pression médiatique, mais aussi à cause des nouvelles opportunités que lui apportent sa vie. Graham, de son côté, m'a paru assez fade. Je ne trouve pas qu'il dégage quelque chose de particulier, une sorte d'essence humaine. Il reste plat sur le papier, si vous voyiez ce que je veux dire.

Le développement de l'aspect médiatique n'était pas assez poussée selon moi. Je pense que l'auteure aurait pu aller encore plus loin sur ce sujet là. (Après dans ma tête j'ai le sublime exemple du Contrat, de Nina Hazel, qui en fait une magnifique exploration)

C'est un roman qui se laisse lire, mais qui ne me marque pas vraiment. C'était une romance mignonne, qui nous fait sourire et avec laquelle on passe un bon moment.

Ma note :


4/10

Mes extraits :



"- Wouoh oh !
- Quoi ?
- J'ai oublié mon portable.
- Et alors ?
- Alors comment je suis censé faire pour t'envoyer des mails, maintenant ?
- J'imagine qu'on va juste être obligés de se parler..."

 "Il avait lu les scripts : il savait comment l'histoire était censée se dérouler. Le garçon rencontre la fille. Le garçon plaît à la fille. Le garçon embrasse la fille.
Et après ? Après les possibilités sont infinies. Mais une chose est sûre, cette situation là n'en faisait pas partie : être planté là, du mauvais côté de la porte, sans avoir la moindre idée de ce qui avait pu se passer.
Il avait cru que c'était le début de quelque chose. Mais de toute évidence, elle avait changé d'avis"

mercredi 24 mai 2017

Top 3 Fantasy - Vidéo

Hello ! Aujourd'hui je vous partage la vidéo du jour, où je vous parle de 3 romans fantasy que je vous conseille particulièrement. J'espère qu'elle vous plaira !


(on remarquera, que pour une fois, j'ai réussi à faire une miniature qui rentre dans le cadre ^^) 

Bisous,
Laure.

mercredi 17 mai 2017

Update lecture 17/05/17 - Vidéo

Hello ! Aujourd'hui je vous parle en vidéo de mes dernières lectures.


Bisous,
Laure. 

samedi 6 mai 2017

Malenfer #4 de Cassandra O'Donnell

Titre : Malenfer #4 : Terres de Magie, Les Sorcières des Marais

Auteure : Cassandra O'Donnell

Illustrateur : Jérémie Fleury

Editions : Flammarion Jeunesse

Prix : 10€

Genres : Jeunesse, Fantastique, Fantasy, Aventure

Synopsis : Gabriel et Zoé se sont cachés dans les Terres de magie, après la disparition de leur ville Wallangar et de leurs amis. Parmi les sorcières des marais de Houquelande, ils découvrent un nouveau monde régi par ses propres règles. Alors que Zoé semble prendre conscience de son immense pouvoir, Gabriel doit l’aider à maîtriser mieux sa force pour défendre leurs amis. Un grand défi les attend...

Mon avis :

Tout d'abord, je tiens à remercier Cassandra O'Donnell pour cet envoi, sachez néanmoins que mon avis reste sincère.

J'avoue avoir été un peu surprise de trouver ce roman dans ma BAL, sachant que je n'ai pas lu les trois premiers. J'avais déjà au l'occasion de lire les deux tomes de l'autre série jeunesse de Cassandra O'Donnell, Sombreterre, que j'avais bien aimée. Découvrir Malenfer par ce tome a été un peu difficile, mais une belle lecture tout de même !

Zoé et Gabriel sont deux enfants très particuliers, puisqu'ils sont les héritiers d'un monde magique. Ils possèdent tous les deux de grands pouvoirs, et sont entourés par des créatures tout aussi puissantes. Ensemble, ils vont parcourir cette terre fantastique, puisque leurs ennemis cherchent à leur nuire par tous les moyens, et qu'il leur faut fuir.

Dans Malenfer, on découvre un univers et des créatures surnaturelles très intéressantes ! Ce tome-ci ne nous laisse entrevoir qu'une petite partie de tout cela, et nous donne pourtant envie d'en découvrir beaucoup plus !

Le duo Zoé/Gabriel est très attachant, ils sont aussi têtus l'un que l'autre et c'est justement ça qui les rend si adorables. Ils sont pourtant assez différents, et ma préférence va pour Zoé, qui est une petite fille très altruiste et en même temps lucide.

J'aime toujours autant le style de Cassandra O'Donnell, qui ici fait un très beau travail sur ses séries jeunesse. Le coup de crayon de Jérémie Fleury est vraiment agréable (même si j'y connais pas grand-chose ^^ ), et apporte au roman quelque chose de sympathique.

J'ai assez hâte de découvrir la suite de ce tome-ci, mais aussi de découvrir le premier cycle. Comme le dit Cassandra, je pense qu'on peut commencer par ce tome 4, mais qu'il est préférable de les lire dans l'ordre, pour pouvoir réellement s'attacher aux personnages.


Ce roman a été une très bonne surprise, et je vous le conseille vraiment, même si comme moi vous n'êtes pas branché roman jeunesse.  

Ma note :

7/10


lundi 1 mai 2017

Just One Avril 2017

Hello ! Aujourd'hui je suis très contente de vous présenter un Just One. Cela fait une éternité que je n'en ai pas fait, et c'est dommage puisque c'est un genre de billet que j'aime beaucoup rédiger, et que vous aimez aussi (enfin je crois ^^). Trêve de bavardages, passons à mon petit bilan lecture de ce mois d'avril 2017 !

"Voici un nouveau rendez-vous pour compléter mon bilan du mois. Il s'agit de faire un choix, juste un, d'où le titre, parmi plusieurs catégories. Cela permettra peut-être de donner encore plus envie aux lecteurs de  découvrir l'ouvrage en question." Viens du blog de Louve.
(Vu sur le blog d'Audrey)

1. Un coup de Cœur


"J'ai avalé un arc-en-ciel", d'Erwan Ji, est définitivement mon coup de cœur de ce mois, et l'une des plus belles découvertes de ce début d'année.


2. Un univers


J'ai été surprise par la beauté de l'univers de "Malenfer", même si, commençant par ce nouveau cycle, je n'en ai certainement pas vu la moitié.


3. Un personnage

J'ai adoré découvrir Cyrano de Bergerac, un personnage complexe.


4. Un couple

This is complicated ^^

5. Une histoire

Ce n'est pas vraiment une surprise, mais celle qui m'a le plus touché ce mois-ci est celle de "J'ai avalé un arc-en-ciel". 



6. Une déception

Je n'irais pas jusqu'à dire que ce livre est une déception. C'est juste qu'avec tous les éloges que cette pièce a, je n'ai pas trouvé ça si fantastique... C'est un triangle amoureux en poésie quoi ^^


7. Une émotion

Un jour je trouverais quoi répondre à cette question (ou je la changerais, si vous avez des idées je suis preneuse :) ) .

8. Un futur époux


Raphaël ?
(Oui je ne suis pas original, et je crois que c'est la cinquième ou sixième fois que je mets ce personnage dans cette catégorie, mais que voulez-vous...)


Livres lus et chroniqués :
Livre lus mais encore chroniqués :

Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand
Bérénice, Racine
Malenfer #4, Cassandra O'Donnell

Bisous,
Laure. 

samedi 29 avril 2017

Rebecca Kean #6 de Cassandra O'Donnell

Titre : Rebecca Kean #6, Origines

Auteure : Cassandra O'Donnell


Editions : J'ai lu


Prix : 12.50€


Genres : Fantastique, Bit-lit, Romance, Urban fantasy


Synopsis : Une bande d'illuminés et de créatures magiques fanatiques ont discrètement envahi mon territoire, ma meilleure amie est tombée enceinte (on ne sait comment) de son amant muteur, ma fille est en train de se transformer en "ange de la mort" et je m’apprête à entamer l'un des voyages les plus terrifiants de ma vie.... pas de doute : cette fois, j'ai vraiment besoin de vacances.


Mes chroniques des tomes un, deux, trois, quatre et cinq.
SPOILERS TOME 5
Mon avis :


La saga Rebecca Kean est une série d'urban fantasy que j'adore, et dont j'apprécie énormément les personnages et l'univers. Après 3 ans d'attentes, je me suis lancée avec hâte dans ce tome 6 !

Dans ce volume, nous retrouvons Rebecca, maintenant devenu reine des Vikaris, qui dans son rôle d'Assayim doit faire face à de nouvelles difficultés, qui cette fois-ci menacent toute la communauté de Burlington. L'intrigue, dans ce tome, prend une demeure plus politique.

J'ai adoré le fait que le nouveau statut de Rebecca prenne de la place dans ce tome, dans le sens où on voit beaucoup les Vikaris. On en apprend encore plus sur leur façon de voir les choses (j'irais pas jusqu'à dire qu'on les comprends, mais bon, c'est le principe ^^ ). Les Vikaris sont des personnages comiques par leur étrangeté et leur vision si radicale des problèmes.

Nous apprenons énormément de choses durant ce 6ème roman, premièrement sur Rebecca et ses origines (rapport aux titre, tout ça ^^ ), qui se révélaient déjà depuis quelques tomes, mais qui se confirment ici. Rebecca nous montre aussi une autre face d'elle, plus 'humaine', et aussi plus fragile. Elle qui était jusqu'ici resté sans pitié devant toutes les situations auxquelles elle était confrontée réagit avec plus d'émotions. Raphaël, lui aussi, dévoile beaucoup de ses secrets. On a la confirmation de ses origines, et d'éléments de sa vie qu'on suspectait déjà depuis quelques tomes (perso je l'avais vu venir, mais ça ne gâche rien) . Alors tout ça mélangé, ça donne des théories qu'on a hâte de confirmer !
Leonora, elle aussi, fait des siennes. La jeune femme est aussi douée en amour que sa mère, et s’entraîne dans des situations qui n'ont pas encore divulgué tous leurs secrets ! J'ai plutôt hâte de savoir avec qui elle va finir.

La fin de ce tome est tout simplement sadique, et j'attends avec grande impatience la suite de la saga !

Le seul point qui m'a dérangé et même plutôt surprise c'est les soucis de ponctuation dans ce tome. Les dix points d'exclamation, ce n'est pas forcément nécessaire ! Sachant le retard de publication qu'a subit ce tome, j'en suis un peu déçu.


Si vous êtes fan d'urban fantasy, je vous recommande évidement de vous lancer !

Ma note :

9.5

Mes extraits :

"Elle me jeta un regard soupçonneux.
— Qu’est-ce que tu as encore fait ?
J’ouvris la bouche puis la refermai, vexée.
- Rien. Pourquoi est-ce que tu… ?
Elle me lança un regard appuyé.
— Tu as exactement la même expression que lorsque tu étais petite et que tu avais fait une grosse bêtise…
Madeleine s’esclaffa.
— Exact ! On l’appelait la tête qui fait « oups ».
Elle me dévisagea attentivement.
— Qu’est-ce que tu as fait ?
Je ne répondis pas et poussai rageusement la porte de la maison.
— Bon vous entrez oui ou non ?"

" Comme le disait si bien Grand-mère : « En cas de problème, tu dois te concentrer sur les choses importantes, c’est-à-dire, sur celles qui peuvent te tuer.  "

mercredi 26 avril 2017

Book Haul de mars 2017 - vidéo

Hello ! Aujourd'hui je vous publie un book haul sur la chaîne, en espérant que la vidéo vous plaira !


Bisous,
Laure.

samedi 22 avril 2017

J'ai avalé un arc-en-ciel de Erwan Ji

Titre : J'ai avalé un arc-en-ciel

Auteur : Erwan Ji

Editions : Nathan

Prix : 16.50€

Genres : Contemporain, Amitié, Amour

Synopsis : Je m'appelle Capucine, mais on m'appelle Puce. J'ai dix-sept ans, la peau mate et un accent de Montpellier. Enfin, l'accent, c'est quand je parle français. Je vis aux Etats-Unis depuis que j'ai trois ans. Cette année, il m'est arrivé un truc phénoménal. Retournement de vie, frisson géant, secousse cosmique... Vous appelez ça comme vous voulez, mais la vérité... c'est que j'ai avalé un arc-en-ciel.


Mon avis :

Tout d'abord, je tiens à remercier Babelio et les éditions Nathan pour cet envoi. Sachez néanmoins que mon avis reste sincère.

Je n'avais pas vraiment de grandes attentes en commençant ce roman, alors comment vous dire à quel point j'ai été surprise ! Ce roman est feel good, il nous fait à la fois pleurer, rire et sourire !

Capucine, ou Puce, est une adolescente française installée aux Etats-Unis depuis ses 3 ans. Dans ses quotidiennes notes de blog, elle nous raconte son quotidien lycéen en nous confiant ses pensées et ses réflexions. En soi, le sujet n'est pas spécialement original : peines de cœur, amour, amitié, famille et recherche de soi. Mais il y avait beaucoup de justesse dans la façon de l'aborder ici.

La première chose que j'ai adorée dans ce récit, c'est son ambiance. Capucine nous transporte dans son lycée américain, en nous expliquant au fur et à mesure tout ce qui diffère de chez nous. Des expressions, des concepts et des événements qu'on n'a pas en France et qu'on est ravis de découvrir. (D'ailleurs moi je veux bien un lycée qui organise autant de trucs ^^ )

Capucine est un personnage auquel on s'attache rapidement et qui a une réelle profondeur. C'est une adolescente qui approche de l'âge adulte, mais qui se pose encore beaucoup de questions, qui se cherche encore. Elle a des questionnements universels, et aimerait juste arrêter de devoir se mettre dans une case, et seulement être. Je me suis sentie proche d'elle par plusieurs points, et ça m'a vraiment fait plaisir de voir un personnage aussi vrai.
De son côté, Aiden est une jeune femme forte et attachante qui apporte du punch à ce roman. Sara, Vaneck et Soupe, les amis de Puce sont eux aussi assez drôles, même si leurs réactions m'ont un peu crispée à certains moments.

Ce livre présente une belle vision de l'amour dans son sens le plus vrai (du moins à mon avis), et finalement à sa base. (Ce que je dis peut paraître assez flou sans avoir lu le roman, mais pour ceux dont c'est le cas, je pense que vous me comprenez.). Malheureusement je ne peux pas développer plus ce point, car je préfère vous laisser découvrir le roman par vous-même.

Un autre point que j'ai apprécié dans le récit, c'est le réalisme du monde dans lequel évolue les personnages. Réalisme, ou plutôt modernisme. Un roman qui colle vraiment à ce qu'on vit au quotidien (sauf pour le lycée américain, of course), en tant que génération Z (paraît qu'on dit ça maintenant ^^ ), qui a grandit avec Internet et donc Youtube, et en général toutes les opportunités que nous apporte le web. La Pop culture est aussi très présente dans le roman, Capucine et sa meilleure amie étant des Potterheads. 

Mais au-delà de tout ça, ce roman transmet des émotions tellement intenses ! J'ai passé ma lecture entre rires et larmes, pour le refermer avec une sensation de joie nichée dans le cœur. Rien que pour ça, ce roman mérite d'être lu par tout le monde ! C'est pile le livre à lire quand ça va pas forcément (ou même quand vous pétez la forme d'ailleurs ^^ ), car la plume d'Erwan Ji est fraîche, moderne et pétillante !


Pour conclure, ce roman est une vraie pépite qui transmet pleins de beaux messages. Un roman merveilleux à lire de toute urgence !  

Ma note :

Mes extraits :

"Parfois, je m'entends parler, et je n'aime pas qui je suis. Ou plutôt, je n'aime pas la version de moi que je suis en train d'être. Ça dépend à qui je parle. La conversation, c'est comme le tennis, on s'adapte à l'autre. J'aime mes amis parce qu'ils me permettent d'être une version de moi que j'apprécie. D'une certaine façon, à travers eux, c'est moi que j'aime."

"Je dis toujours que chacun fait ce qu'il veut, tant qu'il n'embête pas les autres. Si ça plaît aux gens de croire en Dieu, moi ça ne me dérange pas. Mais à mon avis, c'est juste un truc qu'on a inventé pour aider à faire passer l'arrière-goût amer de la vie. Quand mon père veut me faire manger des endives, il les enroule dans du jambon, puis de la crème, puis de la sauce Béchamel et il met tout ça au four saupoudré de fromage. Les endives, c'est la vie. Le reste, c'est la religion. "

"Tout le monde disait que Raylin était une badass. Un badass, c'est quelqu'un de courageux qui a trop la classe, qui inspire le respect et qu'il vaut mieux ne pas asticoter. C'est Lisbeth dans Millénium, Arya dans Game of Thrones, ou Jo dans les Quatres filles du Dr March. (Bien sûr il y a aussi des hommes qui sont badass, mais c'est mon blog alors j'écris ce que je veux.)

Raylin n'a pas les tatouages de Lisbeth, la technique d'Arya à l'épée ou le franc-parler de Jo, c'est une badass d'un autre genre."


samedi 15 avril 2017

jeudi 13 avril 2017

Nouveaux habillages pour le blog

Hello ! Aujourd'hui je vous présente les revêtements du blog pour le printemps, et j'espère qu'ils vont plairont.

On remarquera que, pour une fois, je n'ai pas fait quelque chose de trop sombre, mais plutôt rose. Suite à vos conseils, j'ai mis une citation que j'adore, et qui est de Cassandra Clare (dans TID 3 si je ne dis pas de bêtises). A la base, je voulais faire quelque chose sur la saga de Cassandra Clare, The Mortal Instruments, mais finalement je ne me voyais pas reprendre des images de la série ou du film (parce que ce n'était pas franchement une réussite ^^), et je n'ai pas trouvé d'idées pour utiliser les covers (magnifiques, ceci étant dit). Donc je me contente d'une petite référence à TID, en prenant Londres pour fond :)
Mon seul regret, c'est de ne pas avoir réussi à mettre une rose dans cette nouvelle bannière.

Quelques stocks :

 (Source pour la danseuse : http://www.deviantart.com/art/Ballet-261503679)

Que pensez-vous du nouveau design ? 

Bisous,
Laure. 

mercredi 12 avril 2017

Félicity Atcock #2 de Sophie Jomain

Titre : Félicity Atcock #2, Les Anges ont la dent dure

Auteure : Sophie Jomain

Editions : Rebelles Editions

Prix : 18€

Genres : Bit-lit, Fantastique, Anges

Synopsis : Je crois que cette fois, c’est sûr, je suis née sous une mauvaise étoile. J’ai d’abord découvert les vampires, puis les anges, ensuite les entre-deux, les démons, et maintenant, voilà qu’on me jette des sorts et qu’on accroche des poulets égorgés à ma porte. Il ne manquait plus que ça ! Daphnée, ma colocataire, affirme que c’est parce que j’ai un mauvais karma, tu parles !
Quoi qu’il en soit, j’allais devoir me sortir au plus vite de ce pétrin, mais c’était sans compter que j’avais une deuxième préoccupation : Greg le Bulldozer. Cet idiot s’était amouraché d’une griffeuse psychopathe que je ne voyais pas d’un bon œil. Il avait l’air d’avoir de sérieux problèmes.
C’était plus fort que moi, il fallait que je m’en mêle, même si à coup sûr, j’allais au-devant de sacrés ennuis.

Mon avis :


Je tiens à remercier les éditions Rebelle pour cet envoi. Sachez néanmoins que mon avis reste sincère. 

J'avais beaucoup aimé le tome 1 de Felicity Atcock, et j'ai adoré retrouver cette héroïne dont la malchance ne cesse de faire des siennes durant tout le roman !

Dans le tome 1, on rencontrait Felicity, qui par un hasard se retrouve embarqué dans des histoires surnaturelles, et fait la rencontre de plusieurs étranges personnages comme des vampires, anges, démons et entre-deux. Pendant cette seconde aventure, Felicity et ses amis mènent une enquête pour découvrir qui en veut à son ex, et accessoirement à elle. 

L'intrigue de ce tome était addictive, même si j'ai parfois eu du mal à suivre (because ma mémoire craint et que je me rappelle pas de tout ce qu'ils ont dit dans le tome 1 et de qui est qui ^^ ). Le problème que j'ai eu avec le récit, c'est que toutes les réponses arrivent en même temps, et qu'on n'a pas le temps de comprendre qu'on est déjà à la fin du roman. Fin qui donne envie de se plonger dans le tome 3 rapidement d'ailleurs !

Durant ce tome 2, Sophie Jomain étoffe cet univers d'anges, démons, entre-deux et autres créatures. Elle développe un nouveau mythe, tout en nous en apprenant davantage sur la hiérarchie de ces anges et démons.

J'aime toujours autant Felicity, qui a un vrai don pour se mettre dans des situations plus drôles les unes que les autres. On en apprend un peu plus sur elle, mais aussi sur Stan et Terrence, donc le passé s'éclaircit dans ce tome. Honnêtement, je ne suis pas vraiment fan de ces deux personnages, un peu trop cliché pour moi (le genre bad boys mais qui ont un passé douloureux donc bon on les aime quand même ^^ ). D'un côté Terrence, l'ange, s'est complètement démystifié avec les révélations qu'on a sur lui, et surtout son attitude face à Félicity à la suite de celles-ci. De l'autre côté Stan devient au contraire plus « humain », si je peux utiliser le terme, mais je pense qu'on va en apprendre bien plus dans les tomes suivants.

La bonne surprise de ce tome, ce fut de croiser Aliette Renoir, de la saga de Cecillia Correia, dans ce tome ! J'avoue ne pas avoir vraiment compris ce qu'elle cherchait, mais j'espère bien le découvrir dans les prochains tomes de ces aventures. Pour rappel, on avait déjà croisé Stan dans le premier volume d'Aliette Renoir.

Malheureusement, j'ai été moins réceptive à l'humour dans ce deuxième tome. Alors même si le roman reste léger et sans prise de tête, il perd un peu de son charme. Je ne sais pas trop ce qui n'a pas fonctionné, mais je n'ai pas été vraiment prise dans l'histoire.

C'est une saga (qui vient de s'achever avec la sortie du tome 6) que je conseille à tous les fans d'urban fantasy, et d'héroïne pas très douée mais très attachante !

Ma note :

7/10


vendredi 7 avril 2017

1984 de George Orwell

Titre : 1984

Auteur : George Orwell

Editions : Folio

Prix : 4.60€

Genres : Science-fiction, Dystopie, Totalitarisme, Classique, Anticipation

Synopsis : De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. Il y en avait un sur le mur d'en face. BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston... Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartir comme un flèche, dans un vol courbe. C'était une patrouille qui venait mettre le feu aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n'avaient pas d'importance. Seule comptait la Police de la Pensée.

Mon avis :

1984 n'est pas le genre de roman que je lis habituellement, mais un de ceux qu'il faut avoir lu. (Et puis en ce moment je suis dans ma période totalitarisme et guerre idéologique ^^ ) C'est un livre complexe et dérangeant, qui mêle avec brio analyse politique et humaine.

On suit le point de vue de Winston, membre du parti extérieur et habitant du Londres de 1984. Dans son univers, le Parti, dominé par Big Brother, régit l'Océania. Le monde est découpé en trois super-pays : l'Océania, l'Eurasia et l'Estanasia, qui sont continuellement en conflit. Les habitants sont divisés en trois catégorie : les membres du parti intérieur, inaccessibles et possédant certains passe-droits ; les membres du parti extérieur, travaillant pour le parti dans les différents services des quatres ministères et les prolétaires, qui comme leurs noms l'indiquent sont des ouvriers au bas de la chaîne alimentaire qui se battent pour survivre à leur vie de misère.
Le parti régit absolument tout : chaque citoyen est surveillé en permanence par les télé-écrans. Leurs moindres gestes et actes sont contrôlés et analysés, et chaque signe d'opposition ou même de doute sur les messages du parti est fermement puni. Le parti a des valeurs et des manières d'agir absolument atroces : il stimule la haine, instrumentalise l'amour et exclut la culture qui n'est pas sous ses ordres (ça nous rappellerait presque les Nazis ^^ ). De plus, il modèle le passé à sa gloire, sans cesse, et surtout sans que cela ne choque personne, ce qui illustre bien le niveau d'endoctrinement de cette population.
Ce qui est troublant et terrible, c'est que George Orwell prend son inspiration dans l'histoire (notamment allemande et russe), pour imaginer ce futur qui est maintenant notre passé mais qui aurait pu (et qui, dans un certain sens a été) être notre futur. (Si vous avez compris ce que je voulais dire, dîtes-le ^^ ).

L'univers totalitaire décrit ici est assez complexe, et Orwell nous plonge dedans sans nous perdre en nous révélant avec minutie tous ces détails et ressorts. Cet univers si spécial apporte une ambiance très particulière elle aussi. Il y a une sensation oppressante dû à cette surveillance perpétuelle (on peut faire des liens avec des œuvres modernes : Snowden, I.R.L….) Un sentiment profondément malsaine, qui s'intensifie au fil des pages.
Toute cette ambiance est mise en valeur par un style d'écriture assez différent de mon genre habituel, mais qui colle parfaitement à l'histoire.

Ce roman a un rythme presque aussi particulier que son univers puisque le récit s'appuie essentiellement sur les monologues de Winston, indispensables pour notre compréhension mais qui alourdissent parfois le roman. Au niveau du centre du récit, il y a beaucoup de passages qui sont de pures analyses passionnantes et réellement intéressantes, qui permettent de prendre l'ampleur du livre et d'apporter une certaine lumière sur divers sujets comme le pouvoir de la notion de guerre sur les populations, la dynamique des systèmes totalitaire etc. Je dois bien avouer que ces passages apportent une certaine longueur qui finalement n'est pas si dérangeante, mais coupe un peu le récit. (Je m'explique d'une façon absolument pas claire, j'en suis désolée). Je pense aussi que par rapport à mon style de littérature habituel, ce n'est vraiment pas la même chose et que ce genre de choses me choquent plus facilement.

C'est un roman qui parle de guerre, mais surtout du concept de guerre, de l'évolution de celle-ci et de son pouvoir mais c'est aussi une thèse sur la société, ses classes, ses inégalités et les différentes solutions qui ont été proposé au cours de l'histoire. George Orwell propose ici une belle analyse de cette société si étrange et horrible qu'il a crée, mais qui se rapproche par plusieurs points de la notre.

En conclusion, un classique de la science-fiction que je suis très heureuse d'avoir lu et que je vous recommande si vous ne vous êtes pas encore plongé dedans !

And be careful, Big Brother is watching you.

Ma note :
9/10
Mes extraits :

"Vous ne possédez rien, en dehors des quelques centimètres cubes de votre crâne."

"La liberté, c'est la liberté de dire que deux et deux font quatre. Lorsque cela est accordé, le reste suit."
Ce truc m'a perturbé pendant un moment ^^ 

"- C’est une belle chose, la destruction des mots. Naturellement, c’est dans les verbes et les adjectifs qu’il y a le plus de déchets, mais il y a des centaines de noms dont on peut aussi se débarrasser. Pas seulement les synonymes, il y a aussi les antonymes. Après tout, quelle raison d’exister y a-t-il pour un mot qui n’est que le contraire d’un autre ? Les mots portent en eux-mêmes leur contraire. Prenez « bon », par exemple. Si vous avez un mot comme « bon » quelle nécessité y a-t-il à avoir un mot comme « mauvais » ? « Inbon » fera tout aussi bien, mieux même, parce qu’il est l’opposé exact de bon, ce que n’est pas l’autre mot. Et si l’on désire un mot plus fort que « bon », quel sens y a-t-il à avoir toute une chaîne de mots vagues et inutiles comme « excellent », « splendide » et tout le reste ? « Plusbon » englobe le sens de tous ces mots, et, si l’on veut un mot encore plus fort, il y a « doubleplusbon ». Naturellement, nous employons déjà ces formes, mais dans la version définitive du novlangue, il n’y aura plus rien d’autre. En résumé, la notion complète du bon et du mauvais sera couverte par six mots seulement, en réalité un seul mot. Voyez-vous, Winston, l’originalité de cela ? Naturellement, ajouta-t-il après coup, l’idée vient de Big Brother."

samedi 1 avril 2017

Vlog LivreParis 2017

Hello ! Je vous partage le vlog de ma journée au Salon du Livre de Paris :) Une journée splendide, et puis... J'ai rencontré Rainbow Rowell !!!! Je m'en remets toujours pas ^^



N'hésitez pas à me raconter vos moments du salon si vous y étiez :)

Bisous,
Laure.

vendredi 24 mars 2017

The Mortal Instruments #6 de Cassandra Clare

Titre : The Mortal Instruments #6, La cité du feu sacré

Auteure : Cassandra Clare

Editions : Pocket Jeunesse

Prix : 19.90€

Genres : Fantastique, Aventure, Amour, Amitié

Synopsis : Les ténèbres s'abattent sur le Monde Obscur. Le chaos et la destruction se propagent à une vitesse terrifiante. Clary, Jace, Simon et leurs compagnons rassemblent leurs forces pour faire face au démon le plus puissant qu'ils aient jamais affronté : Sébastien, le frère de Clary. Rien ne semble pouvoir l'arrêter. L'unique espoir de l'anéantir se trouve au cœur du Royaume des Démons. Mais, pour les Chasseurs d'Ombres, ce voyage exige de lourds sacrifices. La quête s'annonce plus difficile que jamais ...

Mon avis :


Wahou. C'est le mot que je retiendrais en pensant à cette saga, et à ce tome presque final !

J'ai attendu presque 2 ans avant de me lancer dans cette lecture, parce qu'en tant que grande fan de la saga, je redoutais cette fin. Peur d'être déçu, peur d'une fin pleine de mort, et puis simplement peur de quitter ces personnages fantastiques dont je suis les aventures depuis si longtemps. (Je vous prévient, cette chronique va être très, très sentimentale).

On retrouve dans ce tome tous ces personnages : Clary, Jace, Alec, Isabelle, Simon, Magnus et tous les Chasseurs d'Ombres ainsi que la population du Monde Obscure. C'est le dernier tome de la saga, donc l'univers est bien installé, et on ne perd pas de temps en explication, donc l'intrigue peut prendre plus de place. Alors même si ma mémoire aurait bien aimé un petit rafraîchissement, ça fait toujours plaisir de revenir dans cet univers ! Il y a une tension palpable tout le long du roman, car la guerre fait rage dans ce monde secret, et Clary et ses amis sont au cœur de ce conflit. Je trouve que par ce biais, il fait un peu écho au tome 3, et que les tome 1-2-3 et 4-5-6 formeraient presque deux trilogies distinctes.

Ce que j'ai énormément apprécié dans ce tome, c'est qu'on trouve encore plus de liens avec TDI (mes chroniques des tomes 1, 2 et 3) que dans le reste de la saga, ou du moins je les ai plus remarqués. Honnêtement ça m'a fait chaud au cœur de revoir certains de ces personnages (dont je vous tairais évidemment les noms :) ). D'ailleurs, si j'ai tout compris on va les revoir dans les prochaines trilogies, donc j'ai hâte !

Cassandra Clare mets un point final à l'histoire des personnages principaux de TMI, sans oublier de clôturer une seule intrigue, ce qui est vraiment appréciable. Elle revient aussi quelque peu sur certains des événements des tomes précédents, et on peut réellement observer l'évolution de tous ces personnages. Que dire si ce n'est que cela fait vraiment plaisir de voir ces personnages arriver au terme de leurs histoires, et de pouvoir s'imaginer qu'ils vivront happily ever after <3 (En vrai, vu la poisse que certains portent sur eux, ça va pas durer longtemps ^^ ).

Je vous passe le moment où je vous dis que Cassandra Clare est un génie, qu'elle a réussit à nous sortir des rebondissements dingues, et que ce tome 6 est largement à la hauteur de tous les autres !

Les aventures de ce dernier tome furent passionnantes et immersives !

A partir d'ici, si vous n'avez pas lu le roman, je vous déconseille de lire. Pour les autres, il vous suffira de surligner pour lire.

Premièrement, petit retour sur les morts de ce tome, on en compte 5 : Jordan, dont la mort fut particulièrement brutale, mais qui ne m'a vraiment touchée. Je n'ai jamais été très intéressée par l'histoire de Maïa et Jordan. Ensuite Méliorn et Maureen, encore une fois des personnages donc je ne me souciais pas trop. J'avoue que celle de Raphaël m'a surprise et attristée, car c'est un personnage que l'on découvre dès le premier cycle. En réalité, la plus émouvante était celle de Sébastian / Jonathan, un personnage si terrible et inhumain qui a eu un revirement de caractère à la toute fin. C'était assez émouvant, surtout de voir les réactions de Jocelyn et Clary.

Il faut absolument prendre un moment pour parler de Malec (Magnus/Alec). A la base je les adore, c'est l'un de mes ships préférées de la saga, si ce n'est mon préféré. Mais dans ce tome, surtout au début, ils m'énervent ^^ On sait pertinemment qu'ils vont se remettre ensemble, mais ils préfèrent souffrir chacun de leur côté (Alala ^^ ) . Et puis on en parle de cette magnifique scène de fin, en Edom (I don't want the world. I want you ! ) <3

Et on pourrait aussi parler de ces scènes au début de leur voyage en Edom, quand chacun des personnages visualise leur rêve secret erroné. Le malaise dans celui d'Alec xD

Dans le genre malaise, on peut aussi noter la scène où Raphaël fait boire du sang alcoolisé à Simon, et qu'il fait une déclaration d'amour magnifique à Isabelle, que Robert sort avec une croix catho, et que Simon dit « mauvaise religion ».

Et puis j'ai adoré voir Tessa et Jem, particulièrement dans les dernières scènes quand ils parlent de Will… C'était tellement émouvant de les revoir, et j'ai vraiment hâte de les recroiser dans Lady of Midnight !

Que dire, pour finir, si ce n'est que le terme de cette fantastique saga était simplement magique. Si vous n'avez pas encore lu cette série, lancez-vous au plus vite !

Ma note :


Mes extraits :

« Alec regarda les morceux éparpillés, ébahis.
- Tu as cassé mon téléphone.
Jace haussa les épaules :
- Les gars ne laissent pas les autres mecs insister pour appeler d'autres gars... Ok, c'était bizarre. Les amis ne laissent pas leurs amis appeler sans arrêt leur ex et raccrocher. Sérieusement. Tu dois arrêter.
Alec sembla furieux.
- Donc tu as cassé mon nouveau portable ? Merci Beaucoup.
Jace afficha un sourire décontracté et se rallongea dans l'herbe.
- Il y'a pas de quoi.»


"Le noir pour la chasse quand la nuit tombe
Car tu seras en blanc pour rejoindre ta tombe
Et si la jeune mariée doit être toute en or
Le rouge est la couleur pour invoquer un sort
Lorsque ton corps brûle, de soie blanche sois vêtu
Une bannière bleue pour ceux qu’on croyait perdus

La flamme pour célébrer le néphilim nouveau né
Et aussi pour nous laver de tous nos pêchés
Le gris est pour la connaissance des sages
Les os pour ceux morts au jeune âge
Lumière safran pour la marche de la victoire
Et le vert répare nos cœurs au désespoir
La tour des démons a pour elle l’argent
Et le bronze invoque un pouvoir malfaisant"


« Tout le monde a le potentiel d'être extraordinaire. Du moment que tu as une âme et une volonté libre, tu peux être ce que tu veux, faire ce que tu veux, choisir ce que tu veux. »

" -Alors quel est leur plan ? Frapper la tête de Sébastien avec Jace jusqu'à ce qu'il tombe dans les pommes ?
-Frère Zachariah a fait à peu près la même suggestion, lâcha Jace. Peut-être avec moins de sarcasme. "



(Parce qu'il sonne tellement bien anglais :) ) 
"I did not make a pie." Alec repeated, gesturing expressively with one hand, "for three reasons. One, because I do not have pie ingredients. Two, because I don’t actually know how to make a pie."
He paused, clearly waiting.
Removing his sword and leaning it against the cave wall, Jace said wearily, “And three?”
“Because I’m not your bitch,” Alec said, clearly pleased with himself. "