samedi 29 avril 2017

Rebecca Kean #6 de Cassandra O'Donnell

Titre : Rebecca Kean #6, Origines

Auteure : Cassandra O'Donnell


Editions : J'ai lu


Prix : 12.50€


Genres : Fantastique, Bit-lit, Romance, Urban fantasy


Synopsis : Une bande d'illuminés et de créatures magiques fanatiques ont discrètement envahi mon territoire, ma meilleure amie est tombée enceinte (on ne sait comment) de son amant muteur, ma fille est en train de se transformer en "ange de la mort" et je m’apprête à entamer l'un des voyages les plus terrifiants de ma vie.... pas de doute : cette fois, j'ai vraiment besoin de vacances.


Mes chroniques des tomes un, deux, trois, quatre et cinq.
SPOILERS TOME 5
Mon avis :


La saga Rebecca Kean est une série d'urban fantasy que j'adore, et dont j'apprécie énormément les personnages et l'univers. Après 3 ans d'attentes, je me suis lancée avec hâte dans ce tome 6 !

Dans ce volume, nous retrouvons Rebecca, maintenant devenu reine des Vikaris, qui dans son rôle d'Assayim doit faire face à de nouvelles difficultés, qui cette fois-ci menacent toute la communauté de Burlington. L'intrigue, dans ce tome, prend une demeure plus politique.

J'ai adoré le fait que le nouveau statut de Rebecca prenne de la place dans ce tome, dans le sens où on voit beaucoup les Vikaris. On en apprend encore plus sur leur façon de voir les choses (j'irais pas jusqu'à dire qu'on les comprends, mais bon, c'est le principe ^^ ). Les Vikaris sont des personnages comiques par leur étrangeté et leur vision si radicale des problèmes.

Nous apprenons énormément de choses durant ce 6ème roman, premièrement sur Rebecca et ses origines (rapport aux titre, tout ça ^^ ), qui se révélaient déjà depuis quelques tomes, mais qui se confirment ici. Rebecca nous montre aussi une autre face d'elle, plus 'humaine', et aussi plus fragile. Elle qui était jusqu'ici resté sans pitié devant toutes les situations auxquelles elle était confrontée réagit avec plus d'émotions. Raphaël, lui aussi, dévoile beaucoup de ses secrets. On a la confirmation de ses origines, et d'éléments de sa vie qu'on suspectait déjà depuis quelques tomes (perso je l'avais vu venir, mais ça ne gâche rien) . Alors tout ça mélangé, ça donne des théories qu'on a hâte de confirmer !
Leonora, elle aussi, fait des siennes. La jeune femme est aussi douée en amour que sa mère, et s’entraîne dans des situations qui n'ont pas encore divulgué tous leurs secrets ! J'ai plutôt hâte de savoir avec qui elle va finir.

La fin de ce tome est tout simplement sadique, et j'attends avec grande impatience la suite de la saga !

Le seul point qui m'a dérangé et même plutôt surprise c'est les soucis de ponctuation dans ce tome. Les dix points d'exclamation, ce n'est pas forcément nécessaire ! Sachant le retard de publication qu'a subit ce tome, j'en suis un peu déçu.


Si vous êtes fan d'urban fantasy, je vous recommande évidement de vous lancer !

Ma note :

9.5

Mes extraits :

"Elle me jeta un regard soupçonneux.
— Qu’est-ce que tu as encore fait ?
J’ouvris la bouche puis la refermai, vexée.
- Rien. Pourquoi est-ce que tu… ?
Elle me lança un regard appuyé.
— Tu as exactement la même expression que lorsque tu étais petite et que tu avais fait une grosse bêtise…
Madeleine s’esclaffa.
— Exact ! On l’appelait la tête qui fait « oups ».
Elle me dévisagea attentivement.
— Qu’est-ce que tu as fait ?
Je ne répondis pas et poussai rageusement la porte de la maison.
— Bon vous entrez oui ou non ?"

" Comme le disait si bien Grand-mère : « En cas de problème, tu dois te concentrer sur les choses importantes, c’est-à-dire, sur celles qui peuvent te tuer.  "

mercredi 26 avril 2017

Book Haul de mars 2017 - vidéo

Hello ! Aujourd'hui je vous publie un book haul sur la chaîne, en espérant que la vidéo vous plaira !


Bisous,
Laure.

samedi 22 avril 2017

J'ai avalé un arc-en-ciel de Erwan Ji

Titre : J'ai avalé un arc-en-ciel

Auteur : Erwan Ji

Editions : Nathan

Prix : 16.50€

Genres : Contemporain, Amitié, Amour

Synopsis : Je m'appelle Capucine, mais on m'appelle Puce. J'ai dix-sept ans, la peau mate et un accent de Montpellier. Enfin, l'accent, c'est quand je parle français. Je vis aux Etats-Unis depuis que j'ai trois ans. Cette année, il m'est arrivé un truc phénoménal. Retournement de vie, frisson géant, secousse cosmique... Vous appelez ça comme vous voulez, mais la vérité... c'est que j'ai avalé un arc-en-ciel.


Mon avis :

Tout d'abord, je tiens à remercier Babelio et les éditions Nathan pour cet envoi. Sachez néanmoins que mon avis reste sincère.

Je n'avais pas vraiment de grandes attentes en commençant ce roman, alors comment vous dire à quel point j'ai été surprise ! Ce roman est feel good, il nous fait à la fois pleurer, rire et sourire !

Capucine, ou Puce, est une adolescente française installée aux Etats-Unis depuis ses 3 ans. Dans ses quotidiennes notes de blog, elle nous raconte son quotidien lycéen en nous confiant ses pensées et ses réflexions. En soi, le sujet n'est pas spécialement original : peines de cœur, amour, amitié, famille et recherche de soi. Mais il y avait beaucoup de justesse dans la façon de l'aborder ici.

La première chose que j'ai adorée dans ce récit, c'est son ambiance. Capucine nous transporte dans son lycée américain, en nous expliquant au fur et à mesure tout ce qui diffère de chez nous. Des expressions, des concepts et des événements qu'on n'a pas en France et qu'on est ravis de découvrir. (D'ailleurs moi je veux bien un lycée qui organise autant de trucs ^^ )

Capucine est un personnage auquel on s'attache rapidement et qui a une réelle profondeur. C'est une adolescente qui approche de l'âge adulte, mais qui se pose encore beaucoup de questions, qui se cherche encore. Elle a des questionnements universels, et aimerait juste arrêter de devoir se mettre dans une case, et seulement être. Je me suis sentie proche d'elle par plusieurs points, et ça m'a vraiment fait plaisir de voir un personnage aussi vrai.
De son côté, Aiden est une jeune femme forte et attachante qui apporte du punch à ce roman. Sara, Vaneck et Soupe, les amis de Puce sont eux aussi assez drôles, même si leurs réactions m'ont un peu crispée à certains moments.

Ce livre présente une belle vision de l'amour dans son sens le plus vrai (du moins à mon avis), et finalement à sa base. (Ce que je dis peut paraître assez flou sans avoir lu le roman, mais pour ceux dont c'est le cas, je pense que vous me comprenez.). Malheureusement je ne peux pas développer plus ce point, car je préfère vous laisser découvrir le roman par vous-même.

Un autre point que j'ai apprécié dans le récit, c'est le réalisme du monde dans lequel évolue les personnages. Réalisme, ou plutôt modernisme. Un roman qui colle vraiment à ce qu'on vit au quotidien (sauf pour le lycée américain, of course), en tant que génération Z (paraît qu'on dit ça maintenant ^^ ), qui a grandit avec Internet et donc Youtube, et en général toutes les opportunités que nous apporte le web. La Pop culture est aussi très présente dans le roman, Capucine et sa meilleure amie étant des Potterheads. 

Mais au-delà de tout ça, ce roman transmet des émotions tellement intenses ! J'ai passé ma lecture entre rires et larmes, pour le refermer avec une sensation de joie nichée dans le cœur. Rien que pour ça, ce roman mérite d'être lu par tout le monde ! C'est pile le livre à lire quand ça va pas forcément (ou même quand vous pétez la forme d'ailleurs ^^ ), car la plume d'Erwan Ji est fraîche, moderne et pétillante !


Pour conclure, ce roman est une vraie pépite qui transmet pleins de beaux messages. Un roman merveilleux à lire de toute urgence !  

Ma note :

Mes extraits :

"Parfois, je m'entends parler, et je n'aime pas qui je suis. Ou plutôt, je n'aime pas la version de moi que je suis en train d'être. Ça dépend à qui je parle. La conversation, c'est comme le tennis, on s'adapte à l'autre. J'aime mes amis parce qu'ils me permettent d'être une version de moi que j'apprécie. D'une certaine façon, à travers eux, c'est moi que j'aime."

"Je dis toujours que chacun fait ce qu'il veut, tant qu'il n'embête pas les autres. Si ça plaît aux gens de croire en Dieu, moi ça ne me dérange pas. Mais à mon avis, c'est juste un truc qu'on a inventé pour aider à faire passer l'arrière-goût amer de la vie. Quand mon père veut me faire manger des endives, il les enroule dans du jambon, puis de la crème, puis de la sauce Béchamel et il met tout ça au four saupoudré de fromage. Les endives, c'est la vie. Le reste, c'est la religion. "

"Tout le monde disait que Raylin était une badass. Un badass, c'est quelqu'un de courageux qui a trop la classe, qui inspire le respect et qu'il vaut mieux ne pas asticoter. C'est Lisbeth dans Millénium, Arya dans Game of Thrones, ou Jo dans les Quatres filles du Dr March. (Bien sûr il y a aussi des hommes qui sont badass, mais c'est mon blog alors j'écris ce que je veux.)

Raylin n'a pas les tatouages de Lisbeth, la technique d'Arya à l'épée ou le franc-parler de Jo, c'est une badass d'un autre genre."


samedi 15 avril 2017

jeudi 13 avril 2017

Nouveaux habillages pour le blog

Hello ! Aujourd'hui je vous présente les revêtements du blog pour le printemps, et j'espère qu'ils vont plairont.

On remarquera que, pour une fois, je n'ai pas fait quelque chose de trop sombre, mais plutôt rose. Suite à vos conseils, j'ai mis une citation que j'adore, et qui est de Cassandra Clare (dans TID 3 si je ne dis pas de bêtises). A la base, je voulais faire quelque chose sur la saga de Cassandra Clare, The Mortal Instruments, mais finalement je ne me voyais pas reprendre des images de la série ou du film (parce que ce n'était pas franchement une réussite ^^), et je n'ai pas trouvé d'idées pour utiliser les covers (magnifiques, ceci étant dit). Donc je me contente d'une petite référence à TID, en prenant Londres pour fond :)
Mon seul regret, c'est de ne pas avoir réussi à mettre une rose dans cette nouvelle bannière.

Quelques stocks :

 (Source pour la danseuse : http://www.deviantart.com/art/Ballet-261503679)

Que pensez-vous du nouveau design ? 

Bisous,
Laure. 

mercredi 12 avril 2017

Félicity Atcock #2 de Sophie Jomain

Titre : Félicity Atcock #2, Les Anges ont la dent dure

Auteure : Sophie Jomain

Editions : Rebelles Editions

Prix : 18€

Genres : Bit-lit, Fantastique, Anges

Synopsis : Je crois que cette fois, c’est sûr, je suis née sous une mauvaise étoile. J’ai d’abord découvert les vampires, puis les anges, ensuite les entre-deux, les démons, et maintenant, voilà qu’on me jette des sorts et qu’on accroche des poulets égorgés à ma porte. Il ne manquait plus que ça ! Daphnée, ma colocataire, affirme que c’est parce que j’ai un mauvais karma, tu parles !
Quoi qu’il en soit, j’allais devoir me sortir au plus vite de ce pétrin, mais c’était sans compter que j’avais une deuxième préoccupation : Greg le Bulldozer. Cet idiot s’était amouraché d’une griffeuse psychopathe que je ne voyais pas d’un bon œil. Il avait l’air d’avoir de sérieux problèmes.
C’était plus fort que moi, il fallait que je m’en mêle, même si à coup sûr, j’allais au-devant de sacrés ennuis.

Mon avis :


Je tiens à remercier les éditions Rebelle pour cet envoi. Sachez néanmoins que mon avis reste sincère. 

J'avais beaucoup aimé le tome 1 de Felicity Atcock, et j'ai adoré retrouver cette héroïne dont la malchance ne cesse de faire des siennes durant tout le roman !

Dans le tome 1, on rencontrait Felicity, qui par un hasard se retrouve embarqué dans des histoires surnaturelles, et fait la rencontre de plusieurs étranges personnages comme des vampires, anges, démons et entre-deux. Pendant cette seconde aventure, Felicity et ses amis mènent une enquête pour découvrir qui en veut à son ex, et accessoirement à elle. 

L'intrigue de ce tome était addictive, même si j'ai parfois eu du mal à suivre (because ma mémoire craint et que je me rappelle pas de tout ce qu'ils ont dit dans le tome 1 et de qui est qui ^^ ). Le problème que j'ai eu avec le récit, c'est que toutes les réponses arrivent en même temps, et qu'on n'a pas le temps de comprendre qu'on est déjà à la fin du roman. Fin qui donne envie de se plonger dans le tome 3 rapidement d'ailleurs !

Durant ce tome 2, Sophie Jomain étoffe cet univers d'anges, démons, entre-deux et autres créatures. Elle développe un nouveau mythe, tout en nous en apprenant davantage sur la hiérarchie de ces anges et démons.

J'aime toujours autant Felicity, qui a un vrai don pour se mettre dans des situations plus drôles les unes que les autres. On en apprend un peu plus sur elle, mais aussi sur Stan et Terrence, donc le passé s'éclaircit dans ce tome. Honnêtement, je ne suis pas vraiment fan de ces deux personnages, un peu trop cliché pour moi (le genre bad boys mais qui ont un passé douloureux donc bon on les aime quand même ^^ ). D'un côté Terrence, l'ange, s'est complètement démystifié avec les révélations qu'on a sur lui, et surtout son attitude face à Félicity à la suite de celles-ci. De l'autre côté Stan devient au contraire plus « humain », si je peux utiliser le terme, mais je pense qu'on va en apprendre bien plus dans les tomes suivants.

La bonne surprise de ce tome, ce fut de croiser Aliette Renoir, de la saga de Cecillia Correia, dans ce tome ! J'avoue ne pas avoir vraiment compris ce qu'elle cherchait, mais j'espère bien le découvrir dans les prochains tomes de ces aventures. Pour rappel, on avait déjà croisé Stan dans le premier volume d'Aliette Renoir.

Malheureusement, j'ai été moins réceptive à l'humour dans ce deuxième tome. Alors même si le roman reste léger et sans prise de tête, il perd un peu de son charme. Je ne sais pas trop ce qui n'a pas fonctionné, mais je n'ai pas été vraiment prise dans l'histoire.

C'est une saga (qui vient de s'achever avec la sortie du tome 6) que je conseille à tous les fans d'urban fantasy, et d'héroïne pas très douée mais très attachante !

Ma note :

7/10


vendredi 7 avril 2017

1984 de George Orwell

Titre : 1984

Auteur : George Orwell

Editions : Folio

Prix : 4.60€

Genres : Science-fiction, Dystopie, Totalitarisme, Classique, Anticipation

Synopsis : De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. Il y en avait un sur le mur d'en face. BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston... Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartir comme un flèche, dans un vol courbe. C'était une patrouille qui venait mettre le feu aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n'avaient pas d'importance. Seule comptait la Police de la Pensée.

Mon avis :

1984 n'est pas le genre de roman que je lis habituellement, mais un de ceux qu'il faut avoir lu. (Et puis en ce moment je suis dans ma période totalitarisme et guerre idéologique ^^ ) C'est un livre complexe et dérangeant, qui mêle avec brio analyse politique et humaine.

On suit le point de vue de Winston, membre du parti extérieur et habitant du Londres de 1984. Dans son univers, le Parti, dominé par Big Brother, régit l'Océania. Le monde est découpé en trois super-pays : l'Océania, l'Eurasia et l'Estanasia, qui sont continuellement en conflit. Les habitants sont divisés en trois catégorie : les membres du parti intérieur, inaccessibles et possédant certains passe-droits ; les membres du parti extérieur, travaillant pour le parti dans les différents services des quatres ministères et les prolétaires, qui comme leurs noms l'indiquent sont des ouvriers au bas de la chaîne alimentaire qui se battent pour survivre à leur vie de misère.
Le parti régit absolument tout : chaque citoyen est surveillé en permanence par les télé-écrans. Leurs moindres gestes et actes sont contrôlés et analysés, et chaque signe d'opposition ou même de doute sur les messages du parti est fermement puni. Le parti a des valeurs et des manières d'agir absolument atroces : il stimule la haine, instrumentalise l'amour et exclut la culture qui n'est pas sous ses ordres (ça nous rappellerait presque les Nazis ^^ ). De plus, il modèle le passé à sa gloire, sans cesse, et surtout sans que cela ne choque personne, ce qui illustre bien le niveau d'endoctrinement de cette population.
Ce qui est troublant et terrible, c'est que George Orwell prend son inspiration dans l'histoire (notamment allemande et russe), pour imaginer ce futur qui est maintenant notre passé mais qui aurait pu (et qui, dans un certain sens a été) être notre futur. (Si vous avez compris ce que je voulais dire, dîtes-le ^^ ).

L'univers totalitaire décrit ici est assez complexe, et Orwell nous plonge dedans sans nous perdre en nous révélant avec minutie tous ces détails et ressorts. Cet univers si spécial apporte une ambiance très particulière elle aussi. Il y a une sensation oppressante dû à cette surveillance perpétuelle (on peut faire des liens avec des œuvres modernes : Snowden, I.R.L….) Un sentiment profondément malsaine, qui s'intensifie au fil des pages.
Toute cette ambiance est mise en valeur par un style d'écriture assez différent de mon genre habituel, mais qui colle parfaitement à l'histoire.

Ce roman a un rythme presque aussi particulier que son univers puisque le récit s'appuie essentiellement sur les monologues de Winston, indispensables pour notre compréhension mais qui alourdissent parfois le roman. Au niveau du centre du récit, il y a beaucoup de passages qui sont de pures analyses passionnantes et réellement intéressantes, qui permettent de prendre l'ampleur du livre et d'apporter une certaine lumière sur divers sujets comme le pouvoir de la notion de guerre sur les populations, la dynamique des systèmes totalitaire etc. Je dois bien avouer que ces passages apportent une certaine longueur qui finalement n'est pas si dérangeante, mais coupe un peu le récit. (Je m'explique d'une façon absolument pas claire, j'en suis désolée). Je pense aussi que par rapport à mon style de littérature habituel, ce n'est vraiment pas la même chose et que ce genre de choses me choquent plus facilement.

C'est un roman qui parle de guerre, mais surtout du concept de guerre, de l'évolution de celle-ci et de son pouvoir mais c'est aussi une thèse sur la société, ses classes, ses inégalités et les différentes solutions qui ont été proposé au cours de l'histoire. George Orwell propose ici une belle analyse de cette société si étrange et horrible qu'il a crée, mais qui se rapproche par plusieurs points de la notre.

En conclusion, un classique de la science-fiction que je suis très heureuse d'avoir lu et que je vous recommande si vous ne vous êtes pas encore plongé dedans !

And be careful, Big Brother is watching you.

Ma note :
9/10
Mes extraits :

"Vous ne possédez rien, en dehors des quelques centimètres cubes de votre crâne."

"La liberté, c'est la liberté de dire que deux et deux font quatre. Lorsque cela est accordé, le reste suit."
Ce truc m'a perturbé pendant un moment ^^ 

"- C’est une belle chose, la destruction des mots. Naturellement, c’est dans les verbes et les adjectifs qu’il y a le plus de déchets, mais il y a des centaines de noms dont on peut aussi se débarrasser. Pas seulement les synonymes, il y a aussi les antonymes. Après tout, quelle raison d’exister y a-t-il pour un mot qui n’est que le contraire d’un autre ? Les mots portent en eux-mêmes leur contraire. Prenez « bon », par exemple. Si vous avez un mot comme « bon » quelle nécessité y a-t-il à avoir un mot comme « mauvais » ? « Inbon » fera tout aussi bien, mieux même, parce qu’il est l’opposé exact de bon, ce que n’est pas l’autre mot. Et si l’on désire un mot plus fort que « bon », quel sens y a-t-il à avoir toute une chaîne de mots vagues et inutiles comme « excellent », « splendide » et tout le reste ? « Plusbon » englobe le sens de tous ces mots, et, si l’on veut un mot encore plus fort, il y a « doubleplusbon ». Naturellement, nous employons déjà ces formes, mais dans la version définitive du novlangue, il n’y aura plus rien d’autre. En résumé, la notion complète du bon et du mauvais sera couverte par six mots seulement, en réalité un seul mot. Voyez-vous, Winston, l’originalité de cela ? Naturellement, ajouta-t-il après coup, l’idée vient de Big Brother."

samedi 1 avril 2017

Vlog LivreParis 2017

Hello ! Je vous partage le vlog de ma journée au Salon du Livre de Paris :) Une journée splendide, et puis... J'ai rencontré Rainbow Rowell !!!! Je m'en remets toujours pas ^^



N'hésitez pas à me raconter vos moments du salon si vous y étiez :)

Bisous,
Laure.